À l'affiche

Mademoiselle

Park Chan-wook, 2016, Corée du Sud, DCP, VOstFR, 144', 16/16 ans

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mer. 07 déc.

20:30

jeu. 08 déc.

18:00 | 20:30

ven. 09 déc.

20:30

sam. 10 déc.

16:15 | 20:30

dim. 11 déc.

16:15 | 20:30

mar. 13 déc.

* AVANT PREMIèRE

Mademoiselle

Park Chan-wook, 2016, Corée du Sud, DCP, version originale coréenne et japonaise sous-titrée français, 144', 16/16 ans

Corée, années 1930, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme (Sookee) est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko), vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret. Avec l’aide d’un escroc se faisant passer pour un comte japonais, ils ont d’autres plans pour Hideko… D'après "Du bout des doigts" de Sarah Waters, le nouveau film de Park Chan-wook.

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tarifs

Prix plein
16.-
étudiants / AVS / AI / AC
14.-
Membres Belecran
12.-

Dernière semaine

Creative Control

Benjamin Dickinson, 2015, États-Unis, DCP, VOstFR, 97', 16/16 ans

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mer. 07 déc.

jeu. 08 déc.

ven. 09 déc.

sam. 10 déc.

18:45

dim. 11 déc.

mar. 13 déc.

* AVANT PREMIèRE

Creative Control

Benjamin Dickinson, 2015, États-Unis, DCP, version originale anglaise sous-titrée français, 97', 16/16 ans

Brooklyn, dans un futur proche. David est un jeune cadre exécutif au sein d’une boîte de développement et de communication. Alors que son couple bat de l’aile, il se retrouve en charge d’un projet de réalité augmentée révolutionnaire. Il y voit l’opportunité rêvée de donner corps aux fantasmes qu’il nourrit à l’égard de la copine de son meilleur ami. À mesure qu’il s’engouffre dans les méandres du virtuel, David commence à perdre le fil de la réalité. Si on ne compte plus les films qui imaginent des dérives technologiques, rares sont ceux qui le font avec autant de grâce que "Creative Control". Avec un élégant sens du cadre, Benjamin Dickinson filme la lente dérive de son personnage dans un splendide noir et blanc. Loin du simple tour de force esthétique, le film s’avère thématiquement passionnant. À la manière de la série "Black Mirror", Creative Control mêle intelligemment le drame à la satire sociale et démontre ainsi que la SF n’est jamais aussi percutante que lorsqu’elle s’intéresse à la nature humaine. – NIFFF

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Prix plein
16.-
étudiants / AVS / AI / AC
14.-
Membres Belecran
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Dernière semaine

WILD

Nicolette Krebitz, 2016, Allemagne, VOstFR, 97′, 16/16 ans

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dim. 11 déc.

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mar. 13 déc.

* AVANT PREMIèRE

WILD

Nicolette Krebitz, 2016, Allemagne, VOstFR, 97′, 16/16 ans

Lauréat de la compétion internationale du Lausanne Underground Film & Music Festival 2016 (LUFF)

La vie d’une jeune informaticienne esseulée vivant dans l’appartement de son grand-père mourant va basculer après sa rencontre avec un loup en milieu urbain. Sous ses allures initiales de drame social, «Wild» nous emmène doucement vers un retour à l’état sauvage dont nous avons peut-être tous besoin, et transcende les attentes d’un public peu préparé. Terriblement troublant, le film de la comédienne Nicolette Krebitz («Der Tunnel», Roland Suso Richter, 2001) est une variation aussi efficace que radicale sur les thèmes abordés dans le «Into the Wild» de Sean Penn, tout en s’étant débarrassée des lourdeurs et morales. – LUFF

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Dernière semaine

Miss Violence

Alexandros Avranas, 2013, Grèce, DCP, VOstEN/FR, 98', 16/16 ans

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mer. 07 déc.

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dim. 11 déc.

mar. 13 déc.

* AVANT PREMIèRE

Miss Violence

Alexandros Avranas, 2013, Grèce, DCP, version originale grecque sous-titrée anglais et français, 98', 16/16 ans

Le jour de ses 11 ans, la jeune Angeliki tombe du balcon. Tandis que les services sociaux optent pour un suicide, la famille privilégie la thèse de l’accident. « Miss violence », lion d’Argent de la Mostra de Venise, va nous plonger dans le quotidien d’une famille grecque, bourgeoise et primitive. À l’écran, des couleurs soignées, partout (taupe et vert clair des chaises, des vêtements, des tapis et même des meubles), et une sensation permanente d’oppression, de monde fermé. Tout se passe dans des espaces étroits, les corps sont souvent encadrés sans tête, les regards sont progressivement noyés dans la terreur. Ce film pourrait être allemand, danois, ou d’un autre pays d’Europe du Nord, certainement pas de la Méditerranée. Dans de cet emballage aseptisé va se jouer ce que la tragédie grecque antique n’avait jamais osé. Themis Panou qui joue le père a reçu la Coppa Volpi du meilleur acteur. C’est une bête dans la peau d’un homme doux. Il peut exprimer de l’amour, prend soin de sa famille. C’est un patriarche prévaricateur. L’histoire a lieu à Athènes, ville que nous ne saurions pas reconnaître, dans une indétermination spatio-temporelle qui mène le spectateur bien au-delà de la simple chronique de l’échec d’une famille bourgeoise. En réalité, il s’agit d’un film politique sur la société grecque, même si la politique n’est même pas vaguement évoquée. –  Sabina Ambrogi, "Rue89"

 

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Sortie le 14 décembre

Gorge Coeur Ventre

Maud Alpi, 2016, France, DCP, VF, 82', 16/16 ans

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ven. 09 déc.

sam. 10 déc.

dim. 11 déc.

mar. 13 déc.

* AVANT PREMIèRE

Gorge Coeur Ventre

Maud Alpi, 2016, France, DCP, version originale française, 82', 16/16 ans

«Sélectionné dans le Concorso Cineasti del presente, programme réservé aux premiers et deuxièmes films de réalisateurs émergents, «Gorge Coeur Ventre» est une découverte atypique qui justifie à elle seule l’existence de ce genre de section «tremplin». Par sa manière de nous faire reconsidérer notre rapport à la fiction et à la réalité, le premier long-métrage de Maud Alpi (lire notre entretien ici) parvient à bousculer notre relation à l’autre animal. Loin des discours politiques martelés avec fracas et provocation, la réalisatrice française a opté pour la force de l’évocation poétique, persuadée que la parole des bêtes, avec sa part d’étrangeté et de mystère, était le meilleur moyen de réveiller en nous des émotions primitives et retenues. Une approche d’autant plus efficace que le film s’avère être l’un des plus soignés esthétiquement de cette 69e édition du Festival del film Locarno, d’où il est reparti avec la mention spéciale du jury Swatch First Feature Award.[...]

À la croisée de la fiction et du documentaire, «Gorge Cœur Ventre» n’a rien du film antispéciste lourdement militant que nous pouvions redouter. Comme son titre l’indique, il vise – et provoque – une réaction sensorielle, corporelle, viscérale et émotionnelle au contact des animaux. Sans rapport non plus avec le didactique mais non moins beau documentaire «Le Sang des bêtes» (George Franju, 1949), il laisse peu de place aux voix des hommes, leur préférant celles des bêtes, dont les cris et l’agitation suscitent d’avantage l’interrogation que la culpabilisation chez le spectateur.» – Film exposure

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Sortie TBA

The Childhood of a Leader

Brady Corbet, 2015, États-Unis, DCP, VOstFR, 115', 16/16 ans

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mer. 07 déc.

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mar. 13 déc.

* AVANT PREMIèRE

The Childhood of a Leader

Brady Corbet, 2015, États-Unis, DCP, version originale anglaise et française sous-titrée français, 115', 16/16 ans

Quelque part en France, au lendemain de la première guerre mondiale, une famille américaine tente de s’adapter à sa nouvelle vie d’expatriée. Le père, un proche du président Wilson, participe aux tractations du futur Traité de Versailles. La mère, plus en retrait, officie comme gardienne du foyer. Quant à leur fils, en dépit de son apparence angélique, il montre déjà les signes d’un petit démon…

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Prix plein
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Membres Belecran
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Sortie TBA

La Mort de Louis XIV

Albert Serra, 2015, France, DCP, VF, 115', 16/16 ans

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mar. 13 déc.

* AVANT PREMIèRE

La Mort de Louis XIV

Albert Serra, 2015, France, DCP, version originale française, 115', 16/16 ans

Août 1715. A son retour de promenade, Louis XIV ressent une vive douleur à la jambe. Les jours suivants, le Roi poursuit ses obligations mais ses nuits sont agitées, la fièvre le gagne. Il se nourrit peu et s'affaiblit de plus en plus. C’est le début de la lente agonie du plus grand roi de France, entouré de ses fidèles et de ses médecins.

Dans la pénombre de sa chambre, la caméra scrute son visage éclairé à la bougie, caresse les rides qui le creusent, le tressaillement de ses joues quand il sourit, le tremblement de ses mains quand il porte une cuiller à sa bouche, la sueur qui luit sur son visage quand la fièvre l’assaille… Tandis qu’à son chevet se relaient, dans un ballet silencieux, une kyrielle de courtisans, médecins plus ou moins charlatans, représentants de l’église, valets, et autres conseillers militaires aux accents exotiques, le vieil acteur explore une palette de jeux extraordinaire. Souverain au milieu d’une cour qui le flatte sans vergogne, qui applaudit à la moindre de ses déglutitions (mention spéciale à l’hilarant charlatan espagnol qui considère la vérole comme une jolie rose), soudain réduit à la condition de corps déliquescent secoué par les spasmes, râlant à la mort pendant de longues minutes, il se montre émouvant avec son petit-fils, le dauphin, et plus encore avec ses chiens, et trouve encore le moyen d’exprimer sa personnalité fantasque dans les interstices. Depuis «Honor de Cavalleria», variation ascétique sur l’errance dans la Mancha de Don Quichotte et Sancho Pança qui le conduisit, en 2006, à la Quinzaine des réalisateurs, Albert Serra construit son œuvre en se confrontant aux grands mythes occidentaux – les rois mages dans «Le Chant des oiseaux», Casanova et Dracula dans «Histoire de ma mort», et d’autres encore dans ses installations d’art contemporain. Avec l’hybridation géniale qu’il propose ici, du plus grand roi de France et de son plus grand acteur, il chante l’oraison funèbre de la Nouvelle Vague en prenant au pied de la lettre l’expression de Jean Cocteau : « Le cinéma, c’est filmer la mort au travail. » – Isabelle Regnier, «Le Monde»

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